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«Lorsque le peuple est massacré où est la CEDEAO ou l’ONU ?», Affoussiata Bamba

«Lorsque le peuple est massacré où est la CEDEAO ou l’ONU ?», Affoussiata Bamba
«Lorsque le peuple est massacré où est la CEDEAO ou l’ONU ?», Affoussiata Bamba

Depuis l’annonce de la candidature pour la présidentielle d’octobre prochain en Côte d’Ivoire, des manifestations (parfois meurtrières) ne cessent de se constater. Face cet état de choses auquel la CEDEAO et l’ONU, connues pour leur mission de paix, n’ont pas réagi, l’ancienne ministre ivoirienne, Affoussiata Bamba, est montée au créneau pour demander où elles sont en ces moments de crise pré-électorale.

Le 06 août dernier, lors de son discours à la nation en prélude à la célébration de la fête nationale, le président ivoirien, Alassane Ouattara, a annoncé au peuple qu’il est candidat pour la prochaine compétition présidentielle prévue le 31 octobre 2020. Une décision qui a soulevé la colère de plus d’un, d’où la naissance des manifestations anti-Ouattara, ceci pour dire NON à un troisième mandat.

Ces manifestations qui ont occasionné la mort de plusieurs citoyens ivoiriens et auxquelles les instances chargées de la paix n’ont pas réagi, ne serait pas du goût de l’ancienne ministre de la Côte d’Ivoire, Affoussiata Bamba, qui n’a pas mâché ses mots en s’interrogeant. « Lorsque des manifestants ivoiriens aux mains nues sont tombés sous les machettes assassines de la milice appelée « Microbes » de M. Alassane Dramane Ouattara, qu’ont dit la CEDEAO et l’UA ? », s’interroge l’avocate.

Selon le conseil de Guillaume Soro, les organisations Africaines qui sont censées être les émanations de nos peuples et par prolongation les organisations internationales devraient garantir le bon fonctionnement des institutions et se ranger du côté des peuples pour défendre ses libertés lorsque celles-ci sont bafouées, sont muettes et ne sortent pas de leur mutisme.

L’avocate, Affoussiata Bamba, ancienne ministre de la Côte d’Ivoire, se pose une autre question toujours à l’endroit desdites organisations. « Quand le régime de Monsieur Alassane Dramane Ouattara a décidé unilatéralement qu’elle ne reconnaissait plus la compétence de la CADHP dans l’affaire de Monsieur Guillaume Kigbafori Soro et ses Proches, qu’ont dit la CEDEAO ou l’ONU ? ».

Rappelons qu’avant cette sortie de l’ancienne ministre, elle avait, depuis Paris, lancé la mobilisation contre un troisième mandat du président Alassane Ouattara. Notons que cette dernière sortie de l’ancienne ministre invite la Cédéao, l’union africaine et l’ONU à sortir de leur mutisme et intervenir dans la crise pré-électorale qui sévit en Côte d’Ivoire, et qui a déjà fait des morts.

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