Home International Une journaliste française condamnée à verser 2.000 euros à Soro

Une journaliste française condamnée à verser 2.000 euros à Soro

Une journaliste française condamnée à verser 2.000 euros à Soro
Une journaliste française condamnée à verser 2.000 euros à Soro

La justice française a condamné ce jeudi, l’ancienne journaliste et directrice de l’institut de veille et d’études des relations internationales et stratégiques (IVERIS), Leslie Varenne, à verser la somme de 2.000 euros aux titres des dommages et intérêts et des frais de procédure à l’ancien président de l’Assemblée Nationale ivoirienne, Guillaume Soro. Leslie Varenne a été reconnue coupable de diffamation.

La Cour d’appel de Paris, par un arrêt rendu le jeudi 27 mai 2021, a confirmé la condamnation pénale de Leslie Varenne, du chef de diffamation publique envers un particulier et l’a condamnée à verser à Soro Kigbafori Guillaume, à l’origine de cette procédure et représenté par Maîtres Patrick Klugman et Ivan Terel, la somme de 2.000 euros aux titres des dommages et intérêts et des frais de procédure.

Pour rappel, Leslie Varenne, ancienne journaliste et directrice de l’institut de veille et d’études des relations internationales et stratégiques (IVERIS) basé à Paris, avait signé et publié le 19 janvier 2016, sur le site de son institut, un article intitulé « Ouagadougou : qui sont les véritables commanditaires ? » dans lequel elle accusait M. Soro d’être impliqué dans les attentats terroristes du 15 janvier 2016 Ouagadougou.

En confirmant le caractère diffamatoire de cet article et en relevant l’absence de prudence et le défaut d’enquête sérieuse de Leslie VARENNE, cette décision rétablit Soro dans son honneur, indique un communiqué. « A cet égard, Guillaume Soro déclare renoncer aux dommages et intérêts que Mme Varenne a été condamnée à lui verser », précise le document. Cette décision satisfaisante reconnaît l’atteinte à l’honneur et à la considération portée à Guillaume Soro en mettant en exergue le défaut de prudence de l’article poursuivi et le manque d’éléments de preuve de son auteur.

Cet arrêt, aujourd’hui définitif, confirme le jugement de condamnation déjà prononcé le 12 septembre 2019 par le Tribunal de Grande Instance de Paris, dont Madame Leslie Varenne avait interjeté appel.

BWT

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