Home Politique Aïvo – Madougou : le gouvernement réagit à nouveau à leur cas

Aïvo – Madougou : le gouvernement réagit à nouveau à leur cas

Aïvo - Madougou : le gouvernement réagit à nouveau à leur cas
Aïvo - Madougou : le gouvernement réagit à nouveau à leur cas

Le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji a déclaré dimanche 29 août 2021 qu’il ne connaissait pas de prisonniers politiques au Bénin. C’est dans l’émission « Grand Angle» de la web-radio Crystal News.

Wilfried Léandre Houngbédji ne reconnait pas l’existence de personnes emprisonnées pour leur opinion politique au Bénin. Interrogé dimanche 29 août 2021, le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement béninois, Wilfried Léandre Houngbédji, est étonné que l’on parle de prisonniers politiques sous le régime du président Patrice Talon. «Moi, je ne connais pas de prisonniers politiques au Bénin », a-t-il laissé entendre.
Pour Wilfried Léandre Houngbédji, qui se prononçait sur l’actualité nationale, toutes les personnes qui ont été appréhendées par la justice le sont pour une bonne raison. « Si vous vous retrouvez convoqué par la justice, c’est qu’elle a une bonne raison de vous convoquer. Après, vous êtes présumé innocent même si on vous a pris en flagrant délit », a-t-il souligné.
Il a ensuite expliqué que c’est le procès qui va établir les faits qui vous sont reprochés. « Si vous êtes coupables, vous êtes condamné. Si vous êtes innocent, vous êtes relâché », fait-il remarquer avant d’ajouter «C’est hâtif de dire qu’il y a des prisonniers politiques ».
Quid de Madougou et Aivo?
Candidats recalés à la dernière présidentielle au Bénin, le professeur Joël Aivo et Reckya Madougou séjournent en prison depuis plusieurs mois. Ils sont poursuivis par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Il leur est reproché respectivement des faits « d’atteinte à la sûreté de l’État et blanchiment de capitaux » et de « financement de terrorisme». Selon le porte-parole du gouvernement béninois, « chacune de ces personnes est dans une situation judiciaire que la justice de notre pays connaît». « Si la justice a interpellé des gens, C’est qu’elle a raison de les interpeller. Attendons que le procès ait lieu et nous tirerons les conclusions de droit et en termes politiques », a-t-il répété. Il a toutefois refusé de commenter ces deux dossiers judiciaires pendant devant la CRIET. Wilfried Léandre Houngbédjia souhaité qu’on laisse la justice faire son travail.
Banouto

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