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Candide Azannaï : le gouvernement réagit à ses interventions

Candide Azannaï: «Le mois d’Avril n’est pas le mois d’élection au Bénin, c’est le mois de l’investiture»
Candide Azannaï: «Le mois d’Avril n’est pas le mois d’élection au Bénin, c’est le mois de l’investiture»

C’est à travers le ministre de la communication de la poste et porte-parole, Alain Orounla que le gouvernement est intervenu ce matin du lundi 08 mars pour faire une place aux opposants, selon leur façon de le critiquer. Le porte-parole pense qu’il y a plus à craindre que Réckya Madougou en prison à Missérété, si on s’en tient à la fréquence et au ton utilisé au cours des sorties des opposants.

Réckya Madougou emprisonnée à Akpro-Missérété est-elle l’opposante la plus à craindre par le régime en place comme le disent ses pairs de l’opposition ? A cette question, le ministre de la communication de la poste et porte-parole du gouvernement, Alain Orounla répond par la négation. Selon l’ancien avocat, Réckya Madougou n’est pas l’opposante que le gouvernement devrait craindre. L’invité du journal de Frissons Radio pense que l’affaire dite « tentative de déstabilisation du pays » dans laquelle elle est impliquée, relève du pénal et non une « affaire politique ». Ses récentes sorties menaçantes et les soupçons qui pèsent sur elle, constituent à en croire le ministre qui est du secteur judiciaire, des indices pour le procureur qui peut bel et bien l’interpeller.

Au cours de son entretien avec les confrères, le ministre pense que Candide Azannaï est l’un de ceux qui critiquent sévèrement le régime en place. Cependant, estime-t-il, il est libre de ses mouvements et s’exprime, selon son timing. Evidemment au cours de ses sorties, le président de Restaurer l’Espoir, désormais président de la « Résistance nationale » ne fait aucun cadeau à Patrice Talon et son régime. Dans ses sorties en effet, il a toujours utilisé ses termes propres à lui pour qualifier le chef de fil du régime qu’il a tout le temps traité de « dictateur ». Mieux, il utilise parfois des mots plus « forts ». Donc partant de ses différentes réactions des acteurs de l’opposition qui pourtant sont en liberté, le ministre Alain Orounla considère que les interventions sur les réseaux sociaux, qui ne sont rien d’autre que des « communications et contre-communications », qualifiant « l’affaire Madougou » de politique, ne sont qu’une vue de l’esprit.

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