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Avortement au Bénin: Louis Vlavonou répond aux critiques

Avortement au Bénin: Louis Vlavonou répond aux critiques
Avortement au Bénin: Louis Vlavonou répond aux critiques

Le chef du parlement, Louis Vlavonou a répondu aux critiques qui fusent de toute part après le vote de plusieurs lois dont celle portant sur la santé sexuelle et la reproduction au Bénin. Cette loi autorise l’avortement dans plusieurs cas pour protéger les intérêts de la femme et de l’enfant à naître.

«On n’est pas godillots». Louis Vlavonou n’est pas d’accord avec les dernières critiques
portées contre les députés de la huitième législature. Depuis les dernières nouvelles lois
modificatives votées à l’Assemblée nationale sur l’avortement et le code de la personne et
de la famille, l’opinion publique béninoise est déchaînée contre les députés. Sur les réseaux, certains internautes n’ont pas hésité à reprocher aux parlementaires de toujours
voter les lois les yeux fermés. Déçue après l’adoption de la loi sur la santé sexuelle et la reproduction qui autorise l’avortement, l’église catholique a appelé à une journée de prière et de jeûne.
Mais le président de l’Assemblée nationale du Bénin, Louis Vlavonou ne voit pas les choses
de cette manière. « Je vous félicite pour cette endurance et cette volonté de doter notre pays des lois révolutionnaires qui feront tâche d’huile surtout pour la postérité», a déclaré Louis Vlavonou à la fin de la séance qui a permis de voter ces lois.

Selon le parlementaire rapporté par Radio Bénin, le vote de ces lois démontre comment
«notre démocratie, dans son temple qu’est l’hémicycle, est en marche». «Cela permet
aussi avec les débats qui ont eu lieu de montrer au peuple béninois que de véritables
débats se mènent ici et que chacun est libre effectivement de donner son opinion sur chaque dossier»,a fait remarquer le chef du parlement.

La loi modificative portant sur la santé sexuelle et la reproduction a été votée dans la
nuit de mercredi 20 au jeudi 21 octobre 2021. La modification intervenue dans cette nouvelle loi autorise désormais l’avortement quand la grossesse est la conséquence d’un
viol ou encore pour des motifs économiques. La loi stipule que la femme, si elle le désire,
peut se faire avorter si sa grossesse occasionne une situation de détresse matérielle, professionnelle ou morale. L’avortement, dispose la loi, doit se faire obligatoirement sur prescription médical et il est interdit d’interrompre volontairement une grossesse passé 12 semaines.

Banouto

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