Home Société Prolifération des églises au Bénin : Un boulevard ouvert à l’arnaque

Prolifération des églises au Bénin : Un boulevard ouvert à l’arnaque

Si le Benin est perçu et reconnu comme le pays du « Vodoun», il n’est pas hyperbolique de considérer ce petit territoire de l’Afrique de l’ouest, coince entre le Togo et le Nigeria, comme le pays des a églises nouvelles». Elles foisonnent dons le pays, ces raisons de dieu. Elles poussent comme des champignons: Dans toutes les rues, dans tous les quartiers des principales villes du pays, et même dans les contrées les insoupçonnées.

Passe encore si les promoteurs de ces églises exerçaient leur art sans préjudices pour les leurs adeptes-souvent des analphabètes ou intellectuels en quête de fortes sensations-Hélas, ces prestataires en a foi chrétienne ne boudent pas leur plaisir de dépouiller leurs convertis de leurs maigres revenus, au nom de Dieu, le Très Haut. Ressortissants du Nigeria, du Cameroun, du Togo, du Gabon, du Ghana, pour ne citer que ces pays, et bien entendu du Benin; ces « escrocs prophétisent, délivrent ou encore bénissent seulement après avoir reçu une offrande », dénonçait déjà, non sans amertume, le pasteur Marcello Jeremie Tunasi, lui, réellement converti pour sauver les « âmes en perdition ».

Ces procédés ne sont pas bibliques et ils sont dangereux, selon le pasteur Marcella. Affabules de ronflants et prestigieux titres du genre « apôtre, pasteur, guide, prophète et j’en oublie, ces « gourous nouvelle génération » ne manquent pas d’inspiration pour séduire leurs adeptes et partant, les gruger de leurs biens. La dernière actualité en la matière reste l’alléchante offre de Parfaite de Baname à ses « ouailles ».

S’inscrire pour 30 000 ou 40 000FCFA et bénéficier d’un crédit-immobilier à hauteur de 150 à 300 millions de nos francs. La CR1ET se serait déjà saisie de ce qui ressemble fort à une arnaque. Et cette situation n’est malheureusement pas isolée dans le pays. Un certain expatrié se livrerait à la même pratique avec ses fidèles. La religion est l’opium du peuple », signalait Karl Marx. On était en 1843.Le communiste, sans doute en avance sur ses camarades, ne pensait pas si bien dire. A l’église, sur le boulevard de L’arnaque.

La Dépêche

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here